BELLE COLÈRE ENREGISTRÉE SUITE AU TRANSFERT DES CONCERTS DES ARÈNES À ZINGA ZANGA

INSOLITE (1/2). LES « NUITS DE BÉZIERS » ET LE PUBLIC ONT DÛ DÉMÉNAGER POUR DES RAISONS SOIT-DISANT « TECHNIQUES ».

TOUT UN PROGRAMME QUI DEVAIT casser la baraque (et un peu les oreilles) pour, à l’arrivée… un immense flop qui a occasionné le transfert des Nuits de Béziers (avec Dadju, Claudio Capéo et les Kids United au casting), prévues les 25, 26 et 27 juillet, des Arènes à Zinga Zanga. La cause ? La grosseur du camion de la tournée qui ne « rentrerait » pas dans les Arènes. On croit rêver… Écrire que suite à la nouvelle, certains ont tempêté sur les réseaux sociaux est en dessous de la vérité. Voici un petit florilège : « Plus le même intérêt… de plus avec cette chaleur ! ce sont les arènes qui rendent les concerts magiques l’été ! en salle plus aucun intérêt ! allez, je zappe » ; « Il y a toujours eu d’énormes camions avec les artistes et jamais de problèmes… vous ne devez pas avoir vu les camions de Johnny , Sardou, Cloclo pour être aussi frileux ! »; « Moi j’ai payé des places aux Arènes de Béziers en plein air en plus et ça va se passer comment là ! » ; « Claudio Capeo aux Arènes bien assis OK. Debout au Zinga Zanga, NON. Dommage… » ; « C’est tout de même étrange que les producteurs n’aient pas eu conscience de ces soucis plus tôt les arènes sont les mêmes depuis des décennies » ; « Ça craint vraiment » ; « Aller s’enfermer dans une salle Avec la chaleur hors de question »… Et il y en a bien d’autres (plus d’une centaine) à exprimer la déception. Pourtant, à la Pieuvre, on n’est pas plus surpris que cela. Vu la qualité de la programmation, on n’est pas loin de se dire qu’ils ont bon dos, les camions… Le pire, c’est qu’on est pas seul à le penser… La preuve, on a vu ces commentaires-là sur Internet : « Ça tombe bien puisque c’était nul de toute façon ! » ; « Et sinon, quand aura t’on une bonne programmation à Béziers ? » ; « Normal cette année concert nul donc moins de réservations pour les arènes. Logique Zinga… » Les Biterrois commenceraient-ils (enfin) à ne plus gober la communication municipale et à devenir critiques ? La question se pose et l’affaire est, du coup, à suivre… de très près. PEA

 

 

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