MARRE DU PETIT DICTATEUR CHEZ LES RÉPUBLICAINS

À DROITE. LA GESTION DE GAS EST DÉCRIÉE PAR DE NOMBREUX MILITANTS.
LE « PETIT DICTATEUR » DES RÉPUBLICAINS ILS SONT NOMBREUX CHEZ LES RÉPUBLICAINS À EN AVOIR ASSEZ.

Les méthodes de celui qui tient les rênes du parti en ce moment, Henri Gas, ils n’en peuvent plus.

Aussi, ils sont nombreux à quitter le navire, à ne plus être aussi assidus que d’habitude aux réunions… Ce qui est embêtant, c’est que les primaires approchent à grands pas, et que ce n’est vraiment pas le moment de montrer les tensions, surtout qu’il faut tout organiser pour les rendez-vous des 20 et 27 novembre…gas

Dans les couloirs, ça gronde. Il n’est pas difficile de glaner des confidences… « On peut affirmer que Henri Gas n’aime pas beaucoup la contradiction… C’est bien simple, il vire à tour de bras ceux qui s’opposent à lui » ou autre «il a refusé qu’une opposante tienne un bureau de vote », mais encore « c’est un vrai petit dictateur » … « C’est bien simple, tant que c’est lui qui s’occupera des Républicains à Béziers, je ne mettrai plus jamais les pieds à la permanence. » S’il a bien une qualité, Henri Gas, c’est bien celle de ne pas susciter l’indifférence. Après avoir fait une apparition discrète dans l’échiquier politique en 2015, lors des départementales dans le canton de Béziers 1 où il fut éliminé dès le premier tour, son élection comme délégué de la 6e circonscription s’était déroulée dans un climat délétère le 23 janvier dernier. Et alors qu’ils étaient nombreux à demander à ce que le scrutin soit réorganisé, Elie Aboud, en sa qualité de président de la fédération héraultaise des Républicains, avait préféré faire le dos rond et laisser passer l’orage. Il faut dire que ce n’est pas Henri Gas qui allait le contrarier dans ses desseins sur la 6e circonscription, l’homme n’avait pas la réputation d’un Iznogoud en puissance qui voulait être calife à la place du calife. Bref, c’était et cela reste pour le député sortant qui a une sainte horreur des conflits « The right man at the right place ». Qu’importe que les intérêts des Républicains en pâtissent tant que ceux du député restent saufs. En attendant, alors que, on le répète, les Républicains biterrois devraient faire bloc, c’est plutôt en ordre dispersé et d’humeur chafouine qu’ils vont aller s’exprimer pour les primaires de la droite et du centre des 20 et 27 novembre prochains.
PEA

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